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Énergies Marines Renouvelables (EMR)

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Le développement des énergies renouvelables, impulsé à l’issue du Grenelle de l’Environnement (COMOP 10), est assorti d’objectifs quantitatifs désormais inscrits dans la loi de programmation (3 août 2009) relative à la mise en œuvre du Grenelle. L’arrêté ministériel du 15 décembre 2009 relatif à la programmation pluriannuelle des investissements de production d’électricité a ainsi confirmé un objectif : porter la part des énergies renouvelables à au moins 23% de sa consommation d’énergie finale d’ici à 2020, avec notamment l’installation de 6000 MW d’énergie éolienne et autres énergies marines.

La mise en place d’instances de concertation, demandées par le Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie et pilotées par les préfets, a pour objectif d’établir des documents de planification. L’exercice de planification doit permettre aux acteurs du monde maritime une lisibilité des usages et des enjeux, et ainsi limiter les conflits futurs en augmentant l’acceptabilité sociale. Il doit s’inscrire dans une perspective à long terme, visant un affinage et une ré-actualisation des supports d’aide à la décision.



Les phénomènes marins susceptibles d’être utilisés pour produire de l’énergie sont nombreux. On peut distinguer plusieurs filières énergétiques possibles liées à la mer :

  • L’énergie houlomotrice (vagues)
  • L’énergie hydrolienne (courants)
  • L’énergie marémotrice (marées)
  • L’énergie de biomasse algale
  • L’énergie thermique des mers
  • L’énergie liée aux gradients de salinité
  • L’énergie solaire en mer
  • L’énergie éolienne offshore
  • Etc



Le Système d’Information Géographique (SIG) EMR est l’outil de suivi des Énergies Marines Renouvelables.
Il permet la visualisation de la cartographie en ligne dans le cadre d’appels d’offres ou d’appel à manifestation d’intérêt.

Au total, plus de 150 couches, homogénéisées au niveau national, ont été constituées en moins d’un an :

  • Techniques (vent, houle, bathymétrie, etc)
  • RTE (localisation et potentiel de raccordement)
  • Géographiques (fond de carte)
  • Environnement (Natura 2000, réserves biologiques, etc)
  • Paysage et patrimoine (sites classés et inscrits, monuments historiques,etc)
  • Défense (dépose de munitions, zones de tirs, etc)
  • Navigation (aérienne et maritime)
  • Radars (sémaphores, CROSS, portuaires, etc)
  • Socio-économiques (mouillages, extractions marines,etc)
  • Pêche et aquaculture (réglementations, gisements, etc)

Le SIG offre ainsi la possibilité d’avoir des couches directement superposables les unes aux autres, et de conserver une vision globale et locale des territoires concernés.

 
 
 
 

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Site mis à jour le 9 septembre
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