Observatoire des ports de plaisance

Avec 488 ports de plaisance maritimes en France hexagonale et 47 ports ultramarins répartis sur le littoral, le pays dispose d’un réseau dense et varié, capable d’accueillir près de 220 000 navires de plaisance et 4 millions de plaisanciers réguliers.

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    Les ports de plaisance en France : des lieux importants pour tous

    En France, il y a 488 ports de plaisance maritimes dans l’hexagone et en Corse, ainsi que 47 ports dans les territoires ultramarins. Ces ports accueillent environ 220 000 navires de plaisance et 4 millions de plaisanciers chaque année.

    Ces ports sont utiles pour :

    • Accueillir les navires de plaisance,
    • Créer des lieux de vie et de loisirs,
    • Attirer les touristes.

     

    Les ports de plaisance ont trois grands défis :

    1. Protéger l’environnement : Les ports doivent mieux gérer leurs déchets et s’adapter au changement climatique (comme la montée des eaux, l’érosion du littoral et la submersion marine). L’État aide les ports à devenir plus écologiques avec la mesure « Port de plaisance et Base nautique d’avenir ». 96 ports et 40 bases nautiques ont reçu des aides pour améliorer leurs infrastructures (avec un budget global de 20 millions d’€). Certains ports reçoivent des certifications comme « Ports Propres » ou « Actifs en biodiversité » pour leurs efforts écologiques.

    2. S’intégrer dans leur environnement : Les ports doivent être bien aménagés pour être agréables à vivre pour les plaisanciers, les touristes et les habitants en répondant aux enjeux d’adaptation au dérèglement climatique (réduire les surfaces de sols artificialisés,…)

    3. Développer le tourisme : Les ports aident à proposer plus d’activités touristiques, comme la location de navires de plaisance ou des événements nautiques. Cela attire plus de visiteurs, sur des périodes plus longues et plus étalées, et aide l’économie locale. Pour mieux comprendre les ports de plaisance, le ministère a créé l’Observatoire des ports de plaisance (OPP). Un outil cartographique développé par le Cerema permet de suivre l’activité des ports et de voir leurs besoins. Une carte interactive est disponible ci-dessous pour trouver des informations sur les ports, comme le nombre d’anneaux pour les navires de plaisance et leurs certifications.

 

Les ports de plaisance en France : des infrastructures essentielles au service des territoires et du tourisme

Les ports de plaisance occupent une place centrale dans le paysage économique, social et touristique de la France. Avec 488 ports de plaisance maritimes en France hexagonale et 47 ports ultramarins répartis sur le littoral, le pays dispose d’un réseau dense et varié, capable d’accueillir près de 220 000 navires de plaisance et 4 millions de plaisanciers réguliers. Ces infrastructures ne se limitent pas à leur fonction première d’accueil des embarcations : elles constituent de véritables portes d’entrée sur les territoires, des espaces de vie, d’échange, de loisirs et de travail, et des leviers majeurs pour l’attractivité touristique des régions côtières et fluviales.

Les ports de plaisance sont aujourd’hui au cœur de multiples enjeux. D’abord, ils doivent répondre aux défis de la transition écologique : la gestion durable des déchets liés au nautisme et des pollutions marines, la résilience aux effets du dérèglement climatique (montée des eaux, érosion du littoral, submersion marine), réduction de l’artificialisation des sols et de l’empreinte carbone sont devenues des priorités incontournables.

Pour cela, l’Etat encourage les initiatives de transition écologique des ports de plaisance. La mesure « Port de plaisance et Base nautique d’avenir », lancée dans le cadre du Plan « Destination France » de reconquête et de transformation du tourisme, vise à moderniser et à renforcer l’excellence environnementale des ports de plaisance maritimes et des bases nautiques entre 2022 et 2024. Placée sous l’autorité de la Direction Générale des Affaires Maritimes, de la Pêche et de l’Aquaculture (DGAMPA), sa mise en œuvre a été confiée au Cerema, avec l’appui de l’Ecole Nationale de Voile et des Sports Nautiques (ENVSN) pour le volet « Base nautique d’avenir ». Dotée d’un budget de 20 millions d’euros, cette initiative a permis d’accompagner les gestionnaires de ports et de bases nautiques dans la réalisation d’opérations concrètes d’investissement, contribuant ainsi à la transition écologique et à l’attractivité des territoires sur l’ensemble du littoral français. Au total, 96 ports (14,15 M€ engagés) et 40 bases nautiques (5,8 M€ engagés) ont été lauréats et ont bénéficié des financements de l’État. D’autres initiatives comme les ports certifiés « Ports Propres » ou « Ports propres actifs en biodiversité » (norme ISO 18725), une certification qui récompense les ports engagés dans une démarche environnementale exemplaire, illustrent la volonté de concilier activité nautique, protection de l’environnement et préservation des écosystèmes. Tous ces efforts contribuent non seulement à protéger les milieux naturels, mais aussi à renforcer l’attractivité des territoires auprès d’une clientèle de plus en plus sensible aux questions écologiques.

Ensuite, les ports de plaisance doivent s’intégrer harmonieusement dans leur environnement, qu’il soit urbain ou naturel. Ils sont appelés à devenir des lieux de convivialité et de services, offrant des infrastructures améliorée en anticipant les besoins futurs des usagers et des riverains. Cette intégration passe par une réflexion sur l’aménagement des espaces portuaires, leur accessibilité, et leur rôle dans la dynamique locale. Les ports ne sont plus seulement des points de passage, mais des espaces à vivre, où se croisent plaisanciers, touristes et habitants.

Sur le plan économique, les ports de plaisance constituent des leviers stratégiques pour le développement du secteur touristique en France. En tant qu’infrastructures polyvalentes, ils favorisent une diversification de l’offre touristique en intégrant des services complémentaires : location d’embarcations, activités nautiques, organisation d’événements spécialisés (régates, salons nautiques) et solutions d’hébergement adaptées. Cette multifonctionnalité permet non seulement d’élargir la fréquentation touristique en attirant des profils variés (plaisanciers, familles, touristes internationaux), mais aussi de lisser la saisonnalité en étendant l’attractivité sur l’ensemble de l’année. En stimulant les retombées économiques locales (emploi, commerce, restauration), ces infrastructures renforcent la résilience économique des territoires littoraux et fluviaux, tout en s’inscrivant dans une logique de développement durable du tourisme.

Pour mieux appréhender ces enjeux et accompagner les acteurs du secteur, le ministère chargé de la mer et de la pêche a lancé la nouvelle édition 2025 de l’Observatoire des ports de plaisance (OPP). Cet outil permet de mesurer l’activité économique et sociale des ports, offrant une vision précise de leur évolution et de leurs besoins. Grâce à cet observatoire, une cartographie dynamique des ports de plaisance est désormais accessible en ligne sur la plateforme Géolittoral. Cette cartographie fournit des données détaillées sur les infrastructures des ports de plaisance, le nombre d’anneaux et les certifications obtenues par le port de plaisance.

Accéder au portail cartographique et aux données

Cliquez sur l’image ci-dessous pour accéder à l’application
 

 

Accéder aux données en téléchargement

  Les données sont disponibles en libre téléchargement dans la partie "plaisance et mouillages"
 
 

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